• La gynécomastie

     

    Les consultations - création du projet :

    En terme médical, l’existence d’une poitrine chez l’homme correspond à une gynécomastie.

    La gynécomastie peut être d’origine purement graisseuse, purement glandulaire ou mixte (plupart des cas).

    L’intervention se propose de réduire cette poitrine masculine en y associant au besoin l’exérèse de la peau excédentaire. Comme toute acte de chirurgie, deux consultations sont nécessaires, au cours desquelles un examen clinique approfondi permettra de mettre en place la meilleure stratégie thérapeutique.

    Un bilan préalable à la chirurgie est nécessaire avec consultation chez un médecin endocrinologue, échographie plus ou moins mammographie, bilan hormonal.

    En effet, la plupart des gynécomasties ne signes pas de maladie sous-jacente, mais il arrive de découvrir une cause médicale à l’existence de cette poitrine.

    L’intervention est pratiquée sous anesthésie générale. Selon les cas, l’hospitalisation a lieu la veille ou le matin de l’intervention, la sortie étant autorisée le jour même ou bien dès le lendemain.

    Dans certaines conditions, le traitement de la gynécomastie peut prétendre à une prise en charge par l’assurance maladie. Il reste alors une part d’honoraire à charge au patient. Dans les autres cas, l’intégralité de l’intervention est à charge du patient.

     

    La chirurgie :

    Selon le type de gynécomastie, il est possible de réaliser :

    • cicatrice à la partie inférieure de l’aréole,
    • cicatrices infra-centimétriques à la partie inférieure de l’aréole,
    • cicatrice de type cure de ptôse si excès cutané majeur.

    Les cicatrices sont suturées au fils non résorbables, retiré 10 à 15 jours après l’intervention.

    Un pansement modelant est disposé en fin d’intervention, il est complété d’un gilet de contention.

     

    Après l’intervention : Les suites opératoires :

    Les suites sont le plus souvent peu douloureuses, le recours à des antalgiques simples est suffisant.

    Afin d’éviter la survenue d’hématome, un drain de redon peut être mis en place dans chaque sein lors de l’intervention.

    Il est d’usage de le retirer dans les 24 heures après l’intervention.

    Le premier pansement est retiré au bout de 48h et remplacé par un pansement léger accompagné d’un vêtement de contention sur mesure. Ce gilet devra être porté nuit et jour durant un mois et demi.

     

    Le résultat :

    Il ne s’apprécie qu’après un délai de 1 an, temps nécessaire au sein pour se placer, aux cicatrices de s’atténuer et à la peau de se rétracter.